Si j’étais Dieu, je ferais…

Qui n’a jamais imaginé être le maître du temps et des circonstances ? Même si, dans l’absolu, cela est impossible, qui n’a jamais caressé l’idée de détenir dans ses mains le pouvoir divin ? C’est ainsi que si j’étais Dieu, il y a tant de choses que je ferais.

Je donnerais une seconde chance à Adam et Ève

Le péché originel est une faute que les fils d’Adam paient depuis la nuit des temps. Il est la cause des vicissitudes de cette vie auxquelles tout être humain est confronté. Si j’étais Dieu, j’accorderais une seconde chance au premier Couple de La Création afin qu’ils ne soient pas bannis du Jardin d’Eden. Ainsi, tous vivraient dans la plénitude et l’ignorance du péché.

Je ferais que la mort n’existe plus

Le deuil, la tristesse, la séparation d’avec nos proches sont une immense douleur. Dans l’entendement mortel, il n’y a aucune assurance de revoir un jour ces êtres chers qui sont arrachés à notre affection. La mort ne crée que de la désolation partout où elle passe. Alors, si j’étais Dieu, je ferais disparaître éternellement la mort de sorte que ceux qui s’aiment vivent ensemble et sans inquiétude, à jamais.

Je ferais disparaître toutes les religions

Si j’étais Dieu, je ferais qu’il n’y ait plus de religion. Une brève analyse des différents dogmes religieux montre à quel point nos croyances nous divisent plutôt que de nous rassembler. Au lieu d’être un vecteur de paix et de cohésion, les religions nous rendent haineux, présomptueux et arrogants vis-à-vis de nos semblables.

Si j'étais Dieu, je ferais...

J’en conclus que la religion n’est pas de Dieu, mais le fait des mortels. Si j’étais Dieu, je les éliminerais toutes, quelles qu’elles soient, au profit d’une croyance universelle à travers laquelle chaque être humain s’identifierait et apprendrait à mieux connaître, accepter et aimer son prochain.

Les hommes seraient esprits et non charnels

La pire souffrance de l’homme est son enveloppe charnelle. Le corps souffre, il connaît la soif, la faim, l’envie, la convoitise, et maintes sensations très difficiles à supporter. Il en résulte une existence humaine très douloureuse.

Si je détenais le pouvoir divin, je ferais en sorte que les âmes humaines ne soient plus enfermées dans des corps condamnés à redevenir poussière. Plutôt, chaque homme serait esprit, libre de voguer çà et là à sa guise.

Le paradis serait ici et maintenant

Enfin, si j’étais Dieu, je ne ferais pas attendre une éternité à mes créatures avant de savourer les délices du paradis. Je le créerais en même temps afin que tous y goûtent à satiété, sans craindre la sentence d’être envoyés en enfer.